27 décembre 2008
Les hirondelles de Kaboul
Quatrième de couverture:
Dans les ruines brûlantes de la cité millénaire de Kaboul, la mort rôde, un turban noir autour du crâne. Ici une lapidation, là un stade rempli pour des exécutions publiques. Les Taliban veillent. La joie et le rire sont devenus suspects.
Atiq, le courageux moudjahid reconverti en geôlier, traîne sa peine. Toute fierté l'a quitté. Le goût de vivre a également abandonné Mohsen, qui rêvait de modernité. Son épouse Zunaira, avocate, plus belle que le ciel, est désormais condamnée à l'obscurité du tchadri. Alors Kaboul, que la folie guette, n'a plus d'autrs histoires à offrir que des tragédies. Quel espoir est-il permis? Le printemps des hirondelles semble bien loin encore...
Mon avis:
Deux hommes désespérés par la fureur régnant dans leur ville Kaboul, Atiq et Mohsen ne savent plus que faire pour s'en sortir. La dictature des taliban est omniprésence, l'amour est devenu absent: un homme ne peut dire qu'il aime sa femme. Or, Mohsen est fou amoureux de sa femme Zunaira contrainte à n'être qu'une chose à cause de son tchadri. Et Atiq ne peut répudier Mussarat, malade incurable, qui l'a jadis sauvé.
Quelle histoire... On n'en sort pas indemne. Je n'avais aucun a-priori sur Yasmina Khadra car je ne connaissais pas du tout (cadeau de noël) et j'ai été suprise et bouleversée par cette courte histoire.
L'espoir est-il encore permis dans des villes comme Kaboul? Toujours est-il que tous les hommes vivant dans ces endroits ne sont pas cruels et dépourvus d'amour, malgré l'environnement impossible dans lequel ils évoluent.![]()

